Jeux 11 février
tant que nous serons dans l’idée suprême de la compétition durera l’idée du plus fort, du plus grand, feu plus puissant. A voir ces Jeux comme d’autres, à écouter ces émissions de sélections des meilleurs voix, du meilleur projet se profile l’idée d’une course permanente à l’exploit, la récompense au premier...je ne crois pas qu’une société puisse se bâtir durablement sur un résultat de classement. Des écrivains, des juristes, des politiques, des économistes, des scientifiques, des chercheurs échapperont fort”ment à ces compétitions spectaculaires. Pourquoi faut il absolument classer en un ou en deux tel ou telle ? les épreuves sportives sont de ce genre, et celles ci s e justifient par un gout prononcé pour la récompense au plus rapide, au plus habile. Mais à quoi cela rime ? IL est vrai que les temps anciens grecs ou latins rapportent des évènements au cours desquels les plus vaillants, les moins faibles pouvaient se sortir d’une arène de mort.
l’humain a besoin de classer, de faire des podium...vanité, orgueil et surtout c’est vain. Les records doivent être battus. records de saut, de distances, de buts...la c compétition est un non sens à l’observation de la vie humaine. Sinon il faudrait classer les plus pauvres, les plus malades, les plus opprimés, les plus torturés...la liste est sans fin et notre capacité à tout mettre en scène confine au grotesque.