Persépolis 7 juin
Au tendre matin, le grand livre rouge et noir, posé là, Persépolis, Etrange réveil en songeant à Marjane Satrapi...
Morte de tristesse
Tuée par le chagrin de l'absence
Comment vivre maintenant ?
Désormais seul le noir était offert
Sur la feuille plus aucun espace blanc
Juste la nuit en solitude
Au passage du cercueil
Quelqu'un
Sans doute
Trouve ça beau
Illusion
La tristesse est laide
Elle s'étouffe de silences
Tant de pages à remplir encore
A raconter les enfants de Téhéran, d'Ispahan
Mais non
Sans gémir S'enfouir
Je te rejoins
Où es tu ?
C'est un mensonge, plus l'envie de respirer seule.
Alors l'Iran sous ses voiles
Femme Vie Liberté...sans toi ?
L'ont elles appris au loin ?
Plus personne à aimer
Dés ce matin dessiner
malhabile
Des profils de vie meilleure
Têtes nues
Femmes libres fenêtres ouvertes
Dessins de ruines, ombres de sangs, cordes de pendus
La tristesse pourrait s'en aller
Nous, lecteurs en paix,
nous appellerons ton nom pour vivre.