Maladie mentale 15 avril
Quelques voix américaines s’inquiètent d’une possible maladie mentale de leur 47 eme Président. Les signes extérieurs de faiblesses de Donald Trump se confondent avec des pulsions verbales d’opinions, des propos contradictoires et confus, des revirements successifs d’annonces dites définitives et une sorte d’halètement de déclarations tant à propos de la guerre Iran Israel que du détroit d’Ormuz bloqué, débloqué, soumis à un contrôle strict ou bien à un péage. Voilà de quoi plonger le quidam citoyen occidental dans une stupéfaction consternée. Ainsi l’homme dit le plus puissant du monde montre des signes inquiétants d’incohérence. A moins qu’il ne s’agisse d’une tactique éprouvée d’inondation médiatique visant à déconcerter l’ennemi.
Ce personnage qui doit demeurer encore presque trois ans au pouvoir US fragilise l’équilibre géopolitique par ses foucades et diatribes (Le Pape faisant partie de celles ci) tout autant que Poutine, Netanyahou, Kim Yong et autres despotes obsédés par leurs entreprises militaires. Comment parvenir à comprendre les bombardements et invasions israéliennes alors qu’une négociation directe commence avec le Liban ?
toutes les règles historiques et diplomatiques raisonnables semblent à ce jour bafouées par des gouvernants qui se fichent complètement du Droit International. La reconnaissance par la Cour Pénale Internationale du terme génocide pour la destruction de Gaza et la purification ethnique qui s’en est suivi ne semble parfaire faiblir le gouvernement de Tel Aviv.
L’explication d’une maladie mentale permet de se rassurer. C’est mieux qu’une logique politique meurtrière. Elle n’est pas rassurante car elle se combine avec une détermination à user de la force plutôt que de la négociation. Et pendant ce temps, en Ukraine, en Palestine, au Liban, en Iran les morts et blessés, les pendaisons et les victimes collatérales se décomptent chaque jour par milliers.