Embrasement 2 mars
Le mot Embrasement est à la Une du Monde. Enflammer, incendier, illuminer...dans notre langue comment trouver le mot juste pour qualifier la situation de guerre voulue par Trump et Netanyahou. Les braises n’étaient pas éteintes. Le régime des mollahs entretenait le feu en procédant à des tueries de masse contre sa propre population et en préparant ses capacités nucléaires. Le feu ne date pas d’hier. L’embrasement fait songer aussitôt aux multiples lieux de destructions: tous les pays du golfe où résident des bases américaines et puis el Liban. Ce pays tente depuis maintenant plusieurs mois d’appliquer les accords passé sous l’égide US. Israel s’en affranchit régulièrement et le Hezbollah fidèle à l’Iran n’a pas su se faire discret. Aussi ce sont les populations civiles libanaises (sans doute près de trente mille personnes qui sont ainsi contraintes de quitter leurs villages) qui en sont les premières cibles. L’embrasement est un vent de flammes qui n’épargne aucun pays voisin du régime iranien. Il est intéressant de consulter le site du journal de Beyrouth L’Orient le Jour pour mieux saisir l’ampleur de cette vague et la nouvelle épreuve que les libanais doivent subir.
Cette trainée de mort ne va pas s’arrêter là. Des semaines prévient Trump. La déflagration émet un souffle terrible et les conséquences seront forcément lourdes dans ce Moyen Orient où les affrontements religieux, militaires, économiques naissent sans répit. Les Etats du Golfe qui entendaient maintenir une sorte d’équilibre avec Téhéran sont visés et seront eux aussi enflammer. La dureté des régimes de ces pays empêchent toute réaction populaire. Mais l’impressionnante puissance de feu US et Israélienne déterminée à imposer un nouvel ordre peut également dans cet embrasement connaitre des défaites intérieures. La réaction, sondée juste après l’intervention US à Téhéran, de l’opinion publique américaine est très négative. Il est vrai que Trump avait promis de ne plus s’engager dans des guerres étrangères...