Amal Khalil. 23 avril

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Amal khalil. On peut, on doit répéter ce prénom et ce nom d’une journaliste libanaise assassinée par l’armée israélienne aux ordres de Benjamin Netanyahou. L’armée ‘la plus morale du monde’ a ciblé délibérément cette journaliste puis empêchée une ambulance de venir tenter de la secourir. C’est au Liban où Tsahal poursuit la méthode Gaza. Les journalistes interdits de travailler aussi bien en Palestine qu’au Liban doivent être mis hors d’état de rapporter des faits, des exactions militaires, des crimes de guerre. Ainsi Israel s’enfonce un peu plus dans une sanglante illégalité. Mais Netanyahou s’en fiche.

Les journalistes comme les personnels de santé sont systématiquement visés dans ces combats désormais banalisés. Le Liban peut bien négocier avec les représentants israéliens cela importe peu aux militaires qui rasent, détruisent, éradiquent tout ce qui leur déplait, leur semble une menace. Des écoles, des immeubles civils, des hôpitaux tout est cible.

Amal Khalil faisait son métier. Celui d’informer, de vérifier des faits, de les rapporter au reste du monde, à ceux qui à Beyrouth sont des millions de déplacés. Amal Khalil a été visée en tant que telle. Tsahal peut bien annoncer qu’ils enquêtent, ce n’est qu’une manière de nier. Or on ne peut nier le chiffre de centaines de journalistes tués parce qu’ils sont au plus près des faits de guerre.

Amal Khalil. On peut, on doit répéter son prénom et son nom.